Johann Zarco repart amer de la course sprint du Grand Prix de Thaïlande. Malgré une prestation encourageante, le Français échoue à la porte des points, devancé de justesse par son coéquipier Joan Mir. Retour sur une course à haute intensité et les enseignements à tirer pour la suite de la saison.
Un bon départ, mais des erreurs coûteuses
Johann Zarco et Honda progressent, mais la frustration domine. Le tricolore, en quête de résultats avec la firme japonaise, a su se maintenir dans un bon rythme dès l’extinction des feux. Mais un moment clé de sa course a été le duel face à Brad Binder. Dans une interview accordée à Canal+, Zarco expliquait : « Un autre moment clé, ça aurait été de dépasser Binder parce que j’aurais moins eu la chaleur de sa moto et peut-être que j’aurais pu mieux prendre le rythme nécessaire sur la Honda. En étant derrière, tout s’est mis à chauffer et ça m’a poussé à faire des erreurs. »
La surchauffe de ses pneumatiques a perturbé son pilotage, l’amenant à commettre plusieurs erreurs dans les derniers tours, dont a su profiter son coéquipier Joan Mir pour le dépasser et arracher la dernière place dans les points. Résultat des courses : une dixième position qui laisse un goût amer.
Une frustration évidente avant la course principale
Cette issue ne satisfait évidemment pas le double champion de Moto2, qui ne cache pas sa déception. « Ça m’a mis les boules. Quand on a le pilotage qui devient de plus en plus difficile, ce ne sont pas des courses marrantes. » avouait-il.
Le challenge s’annonce encore plus difficile avant la course principale de dimanche, où la gestion des pneumatiques sera primordiale sur une plus longue distance. Malgré les progrès affichés, Zarco et Honda doivent encore gommer certaines faiblesses pour rivaliser avec les meilleurs. La capacité d’adaptation et la gestion des pneus seront des éléments déterminants pour espérer un top 10 en course.