Le Grand Prix du Brésil 2026 a apporté son lot de défis, entre météo capricieuse et infrastructures défaillantes. Un contexte qui pousse Francesco Bagnaia, figure de proue de Ducati en MotoGP, à réclamer une réforme majeure.
Un week-end sous tension à Goiânia
Le récent Grand Prix du Brésil, disputé à Goiânia, a éprouvé les nerfs des pilotes et des équipes. Conditions météorologiques difficiles, asphalte dégradé jonché de trous, et un sprint reporté en dernière minute, ont mis en lumière les failles de cette piste. Malgré ces embûches, la détermination des organisateurs a permis de maintenir la course, même si le format fut réduit. De bonnes nouvelles émergent cependant avec le lancement des travaux de réfection du circuit, programmé pour offrir une sécurité optimale en vue des prochaines éditions.
Francesco Bagnaia, pilote mesuré mais exigeant
Bien que conscient des efforts fournis, Bagnaia a souligné, dans une interview à Motorsport Italia, que le circuit de Goiânia nécessite des améliorations significatives pour accueillir une compétition de ce calibre. Le champion italien a déclaré ce tracé « agréable », mais a insisté sur le besoin d’adaptations pour garantir la sécurité des courses futures.
Une proposition pour des tests systématiques
En réponse aux événements du Brésil, Bagnaia propose une approche proactive : organiser des tests MotoGP avant que les nouveaux circuits ne soient intégrés au calendrier. Selon lui, cette stratégie fonctionne efficacement, citant les exemples réussis de l’Inde et de l’Indonésie. Ils ont permis d’identifier, et donc de rectifier, les possibles problèmes en amont. Le nouveau circuit de Buenos Aires, prévu pour 2027, sera le prochain à être attentivement surveillé.