La saison 2025 de MotoGP réserve bien des surprises, et pour Franco Morbidelli, le week-end dernier à Austin aux États-Unis s’inscrit dans la lignée des défis rencontrés cette année. Incapable de retrouver son aisance sur sa Ducati GP25, le pilote italien a partagé son agacement face à une série continue de problèmes mécaniques non résolus.
Des débuts difficiles à Austin
Dès les essais libres, le ton est donné : Franco Morbidelli peine à contrôler sa Ducati. « Ce fut une journée difficile : je ne suis pas confiant et nous avons essayé beaucoup de choses qui n’ont pas fonctionné comme prévu », a-t-il confié, exprimant le désarroi général autour de sa performance. Les efforts déployés précédemment en Thaïlande et au Brésil pour résoudre les défauts de réglages n’ont guère apporté de résultats probants. Résumé en une 20e place en qualification, Morbidelli ne parviendra à remonter que jusqu’à la 13e place lors du sprint.
Des performances en berne malgré les efforts
Malgré un travail assidu de l’équipe pour améliorer les performances, la réalité est cruelle. « Je n’arrive pas à exploiter le potentiel de la moto. C’est encore pire avec des pneus neufs », déplore Franco Morbidelli. Même après d’intenses préparations, la Ducati GP25 reste à la peine, incapable de rivaliser avec les leaders. Lors de la course principale, Morbidelli a terminé 14e, une position guère flatteuse, considérant ses prouesses de l’année précédente avec la GP24.
Le contraste avec ses performances passées est frappant. En 2025, la GP24 l’avait emmené à une quatrième place mémorable. Cette saison est ponctuée, au contraire, de frustration et d’un manque de sensations sur sa machine : « Les sensations sur la moto sont un peu moins bonnes que l’an dernier », résume-t-il, soulignant ainsi l’ampleur du travail restant à accomplir pour retrouver le chemin de la réussite.
La situation actuelle de Franco Morbidelli et sa Ducati met en lumière les défis permanents que rencontrent pilotes et constructeurs dans une discipline où les innovations technologiques jouent souvent un rôle pivot. Les prochaines courses seront déterminantes pour le pilote italien, qui devra ajuster sa stratégie pour espérer retrouver sa place parmi les meilleurs.